Montcalmès 2023, c’est toute la force des Terrasses du Larzac dans un rouge profond, épicé et parfaitement tenu par la fraîcheur. Un grand Languedoc
L’avis du caviste
Un Montcalmès dans toute sa dimension : de la matière, beaucoup de profondeur et surtout cette capacité à rester élégant malgré la concentration. Le fruit noir, les épices et la garrigue sont déjà bien présents, mais le vin gagnera clairement à passer quelques années en cave.
Le moment idéal
À ouvrir sur une côte de bœuf, un canard rôti aux cèpes ou une épaule d’agneau longuement confite. Servez autour de 16-17 °C et prévoyez une bonne heure de carafe si vous souhaitez le boire dès maintenant.
Notes de dégustation
| Nez |
Mûre, cassis, violette, poivre noir, garrigue et une touche de cacao |
| Bouche |
Dense et profonde, avec un fruit noir mûr, des tanins fins et une trame fraîche qui équilibre parfaitement la matière |
| Style |
Profond, structuré, épicé et taillé pour la garde |
À propos de la cuvée
| Appellation |
AOP Terrasses du Larzac |
| Cépages |
60 % Syrah, 20 % Mourvèdre, 20 % Grenache noir |
| Terroir & vignes |
Syrah et Grenache sur calcaire lacustre orienté nord à Puéchabon ; Mourvèdre sur galets roulés à Aniane. Vignes d’environ 30 ans |
| Vinification & élevage |
Cépages vinifiés séparément, vendanges égrappées et foulées, levures indigènes, macération d’environ 30 jours avec pigeages. Élevage 24 mois en fûts de plusieurs vins, assemblage deux mois avant la mise, vin non filtré |
| Certification |
Agriculture biologique |
| Alcool |
14 % vol. |
Les données de vinification et de terroir correspondent au protocole publié directement par le domaine.
Qui se cache derrière ?
À l’origine, les Pourtalié possédaient une trentaine d’hectares dont les raisins partaient entièrement à la cave coopérative. En 1998, Frédéric Pourtalié et son père Jean-Marie décident de changer de voie et de créer leur propre cave. Le premier rouge voit le jour en 1999 avec seulement 5 000 bouteilles. Le domaine en produit aujourd’hui autour de 50 000 par an sur 22 hectares, répartis entre Puéchabon, Aniane, Saint-Jean-de-Fos et Saint-Saturnin-de-Lucian.
Frédéric s’est notamment formé auprès d’Alain Graillot, Olivier Jullien au Mas Jullien et Laurent Vaillé à la Grange des Pères avant de construire son propre style. Sa sœur Muriel l’accompagne au domaine. Les vignes sont conduites en agriculture biologique, certifiée depuis 2015.
avec de très belles années devant lui.
En savoir plus